Société: l’ONG N’gboadô s’engage contre le phénomène des enfants en conflit avec la loi

Publié le 05/06/2018 à 11:33

« Le phénomène des enfants en conflit avec la loi : cas des enfants dits microbes » est le thème retenu pour un panel de discussion organisé à l’initiative de l’ONG N’gboadô. C’était le lundi 4 juin 2018 à la salle de conférence de l’Institut Goethe.

ADN-N'gboadô

Photo: N’Gboadô

Dans le cadre de la lutte contre le phénomène des enfants en conflit avec la loi, l’ONG N’gboadô a organisé dans l’après-midi du lundi 4 juin 2018, un panel d’échanges qui a vu la participation de professionnels des domaines judiciaires et sociologiques, des représentants de ministères techniques et de la société civile.

A l’ouverture de l’événement, la Directrice de l’ONG N’gboabô Hermine Nangui, a rappelé les missions de l’ONG et exhorté l’assistance à une prise de conscience de la mission d’éducation sociétal qui incombe à tous.

A sa suite, le représentant de l’ambassadeur du royaume de Belgique Dirck Bruyer a salué la tenue du panel. Il a également souligné l’importance de l’éducation saine dans la société et a par la même occasion félicité l’ONG pour le slogan de sa campagne de collecte de fonds en faveur des enfants des milieux carcéraux : « Éduquons autrement nos enfants, l’enfant d’aujourd’hui c’est la société de demain ».

L’événement s’est articulé autour de deux panels. L’un traitant des causes du phénomène des enfants en conflits avec la loi et le second des initiatives privées et publiques de resocialisation de ces enfants. Des pistes de solutions ont été élaborées et quelques unes des initiatives entreprises sur le terrain par l’ONG N’gboadô ont été évoquées lors du second panel.

Au titre des conclusions, Kambou Sié, spécialiste de la protection de l’enfant à l’UNICEF, a déploré l’inaction des instances décisionnelles face au phénomène des enfants en conflit avec la loi. Il a à cet effet signifié des prises de décision verbales et un accompagnement non effectif des enfants dans les processus de resocialisation.

N’gandja Silué

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