L’AFD au service d’un développement durable en Côte d’Ivoire

Publié le 04/11/2017 à 15:55

Promouvoir l’emploi des jeunes, améliorer l’offre et la qualité des soins, développer les infrastructures, dynamiser une agriculture durable, améliorer la gouvernance, et soutenir le secteur privé, telles, sont les trajectoires ou « transitions » de l’Agence Française de Développement (AFD) en Côte d’Ivoire. Du moins, c’est ce qu’il nous a été donné de constater, lors d’un atelier de formation (et information) donné par ladite agence, ce vendredi 03 novembre 2017, à son siège d’Abidjan-Cocody. Un accent particulier a été mis sur les enjeux du développement durable et le secteur agricole en Côte d’Ivoire. 

L’AFD, son histoire avec la Côte d’Ivoire

Pour ce rendez-vous avec l’Agence Française de Développement, une vingtaine journalistes et blogueurs ont répondu présent. Bruno LECLERC, directeur de l’agence locale de l’AFD, a débuté la séance par la présentation globale de l’AFD en revenant sur son histoire avec la Côte d’Ivoire et ses objectifs actuel dans ce pays.

Moins connue (des Ivoiriens) que le FMI, la Banque Mondiale, la BAD et la BOAD, l’Agence Française de Développement (AFD) a un partenariat vieux de 63 ans avec la Côte d’Ivoire. Présents dans 108 pays via un réseau de 85 agences, c’est depuis 1954 qu’elle accompagne « les transitions de la Côte d’Ivoire et les programmes mis en œuvre par l’État ivoirien pour une croissance pérenne et inclusive ».

Depuis 2012, son soutien s’inscrit principalement dans le cadre de deux contrats de désendettement et de développement (C2D). D’autres outils sont déployés : subventions, prêts aux secteurs publics et privés, garanties aux banques, assistance technique et dialogue stratégique. Actions auxquelles s’ajoute celle de Proparco, une filiale privée de l’AFD.

Dynamiser et favoriser une agriculture durable

L’agriculture et l’environnement sont des sujets qui tiennent à coeur à l’AFD. Dans ce sens, elle accompagne l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves et la Fondation des Parcs et Réserves de Côte d’Ivoire afin de renforcer les capacités de suivi, de gestion et de préservation de trois parcs nationaux et réserves forestières par son appui au mécanisme REDD+ et par le suivi spatial des terres pour lutter contre la déforestation. Elle collabore avec la Société de développement des forêts (SODEFOR) sur la gestion durable de 92 forêts classées. Pour renforcer les filières et les cultures d’exportation, elle a réhabilité plus de « 5 000 km de pistes rurales et fourni 10 000 paires de bœufs et matériels d’attelage pour la filière coton ».

Guy De Bagnon

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