La REDD+ et le PROGEP-CI au rendez-vous de la première édition de l’AGRIEDAYS

Publié le 16/06/2018 à 16:12

La première édition du salon ivoirien de l’agro-industrie et de l’environnement (AGRIEDAYS) s’est tenue les 7 et 8 juin 2018 à la bibliothèque nationale sis à Abidjan-Palteau. L’événement organisé à l’initiative du ministère en charge de la salubrité, de l’environnement et du développement durable (MINSEDD), s’inscrit dans le cadre de la célébration de la quinzaine nationale de la salubrité, de l’environnement et du développement qui a lieu du  1er au 17 juin 2018.

ADN-AGRIEDAYS

Pour cette première édition de l’Agriedays, deux projets du MINSEDD ont marqués le salon tenu du 7 au 8 juin 2018 à la bibliothèque nationale ivoirienne. Il s’agit notamment du projet de mécanisme de réduction des gaz a effet de serre issus de la déforestation et de la dégradation des forêts (REDD+), et du projet de gestion des pesticides obsolètes en Côte d’Ivoire (PROGEP-CI).

Il a été question, à l’issue de ce salon, d’informer et sensibiliser les populations sur l’importance et le rôle de la forêt, mais également, présenter les dangers liés à l’utilisation des pesticides périmés, frauduleux et interdits ainsi que des déchets associés. La nécessité de bien gérer lesdits pesticides a également constitué un point focal de cette édition de l’Agriedays.

Ernest  Ahoulou, coordonnateur et secrétaire exécutif permanent de la REDD+ en Côte d’Ivoire, a signifié, au cours d’un atelier, les enjeux des projets susmentionnés, dont il a la charge. Il a également rappelé mis en exergue le rôle de la REDD+: « la REDD+ vise à appuyer la Côte d’Ivoire dans la lutte contre le changement climatique par la restauration de son couvert forestier d’au moins 20% d’ici 2030».

Intervenant sur la gestion des pesticides obsolètes, Ernest Ahoulou a fait mention des objectifs du PROGEP-CI axés sur la gestion de l’environnement pour la protection sanitaire des populations. Il a par ailleurs indiqué la mise en œuvre de mesures visant à inventorier et gérer les stocks de pesticides obsolètes dans des conditions d’hygiène aux normes environnementales.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l’utilisation des pesticides obsolètes est chaque année, cause de 20 000 décès et de 3 millions d’empoisonnement aigus dans le monde.

N’Gandja SILUE

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